Film: The End of Oak Street

Charles-Antoine () a dit:
2,5: variation intelligente sur les productions Amblin des années 1980. Le retour du refoulé est ici celui d'une sauvagerie cruelle et préhistorique à laquelle l'optimisme béat, l'individualisme et le téisme qui a pris sa source dans cette période a fait écran; la fin d'une rue qui est donc la fin du mythe de la magie des banlieues pavillonnaires spielbergiennes et de ses mirages.

Ce n'est pas irréprochable mais on comprend vite pourquoi cela a intéressé David Robert Mitchell (It Follows).