
) a dit:| Un Jarmusch mineur mais pas déplaisant, dans la veine légère de Paterson plutôt que dans celle de la pantalonnade de zombie que seul Jean-Luc avait vu. Trois segments et autant de réunions familiales autours du thème du secret ou peut-être plutôt de l'impossibilité de connaitre véritablement les autres, même si ils sont très proche de nous. Father au New Jersey (?), Mother dans la banlieue de Dublin et Sister Brother à Paris. De façon ludique - mais pas très productive - des éléments se retrouvent dans chaque segments, mais voilà... c'est un peu tout. L'ancrage de Paterson avec la poésie donnait plus de gravitas à l'ensemble. Là ça fait Hang Sang Soo sans le soju (Hang Sans Soju?). |

) a dit:| J'ai bien aimé mais c'est vrai que c'est un peu plat. |
) a dit:| Info de la newsletter du Bellevaux: "Après dix semaines à l’affiche et 14’000 spectateur·ice·s en Romandie, voici venu le temps des et de la dernière séance pour «Father Mother Sister Brother»..." Etonnant ce succès populaire...Jarmusch en a-t-il jamais eu un tel ? Ce n'est en tout cas clairement pas ce cher HSS dont le 33ème opus «Ce que cette nature te dit» sort la semaine prochaine qui pourra se targuer de tels chiffres...je tablerais plutôt sur 100 fois moins malheureusement... |